. Pour faire simple : Rendez vous ici dans le meelting-pot de la folie.Engrenage garanti ! Cawo & Elo .

. Pour faire simple : Rendez vous ici dans le meelting-pot de la folie.Engrenage garanti ! Cawo & Elo .
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B.i.e.n.v.e.n.u.e..!



Info de dernière minute... : « Deux patientes se sont échappées de l'asile où elles étaient interneées ! Ces personnes sont dangereuses ! Elles provoquent un chaos et un désordre dans l'esprit de tout ceux qui les croisent ! Fermez vos portes, asseyez vous correctement, et perdez la tête ! »


Sky à consommer sans modération!



On est entouré de fous
On est victime du Monde
Mais on conjure la Perte par le Rire
La Plénitude comme But primordial.
Un voyage sans retour...
Alors prends un billet
Et laisse-toi aller !



PS [ Petite Suggestion :p ] : Ici résidera des minis histoires, autrement dit des one-shot, des nouvelles... peu importe le nom que vous donnez.
Toutes comprendront comme personnages, principaux ou pas : les Tokio Hotel ...
Asseyez vous confortablement surtout, le voyage s'annonce sévère !


Bayzoo

Cawo & Elo
# Posté le samedi 13 octobre 2007 19:33
Modifié le dimanche 14 octobre 2007 12:06

Hells-des-blok.sky' One-shot ... o1 Hells-des-blok.sky'La honte ? A pas peur, nous ... =D

Hells-des-blok.sky' One-shot ... o1 Hells-des-blok.sky'La honte ? A pas peur, nous ... =D
L.A..H.O.N.T.E..?..A..P.A.S..P.E.U.R.,..N.O.U.S.....
A.U..C.O.N.T.R.A.I.R.E..!


Elle, elle est tellement extraordinaire, tellement folle. Elles, pour être précise, parce que en faite elles étaient deux : Elodie, et Caroline.
Elles étaient au concert de Tokio Hotel, ce n'est pas avec fierté qu'elles le diront, c'est vrai, mais elles y étaient quand même. Leur but : les voir le plus près possible. Peu importait de quelle manière, elles voulaient se faire remarquer, et surtout ne pas se faire oublier.

Arrivées à midi devant la salle de concert, une queue déjà gigantesque attendait patiemment que les portes s'ouvrent. Le concert était prévu pour dix-neuf heures.


« Eh Cawo, viens, on essaye de rentrer en fraude. fit Elo, déjà en mal d'attendre durant de longues heures sans rien faire.
- Mais comment veux-tu entrer, y aura des vigiles et tout.
- Allez viens on tente le coup, je ne veux pas mourir étouffée au moment de rentrer dans la salle. Insista-t-elle.
- Ouais chiche ! »


Elles se mirent en route pour sortir de la file d'attente, se dirigeant vers la porte de derrière. Là un immense colosse se tenait devant. Avant d'arriver jusqu'à lui, les filles réfléchirent à un plan « d'attaque ». Mais lequel ?


« Dites, vous là, vous n'auriez pas vu un petit chien.
- Ouais enfin plutôt un saucisson sur pattes, en faite. Ajouta Caro.
- Vous savez les filles, ce coup là ne marche pas avec moi.
- Quel coup ? répondit Elo, l'air innocente.
- Fouttez-moi le camp avant que je vous botte le cul pour de bon. »


C'est donc sans broncher, que les filles s'éloignèrent, non pas abattue il faut dire. En effet, elle décidèrent de recommencer une seconde fois, mais avec une nouvelle tactique. Habillée en rappeuse elles revinrent vers le même vigile, quelques minutes plus tard.


« Hey mon frère, on est des potes de Tom ! Fit Cawo, d'une voix rebelle.
- Ouais et ma mère c'est Bernadette. Nous répondit-il, ironique.
- C'est vrai qu'il y a une ressemblance. Ajouta Elodie, rigolant. »


Le vigile, visiblement énervé, simula un coup de pied, c'est alors que les filles s'éloignèrent en courant, encore plus motivées qu'au départ. Elles revinrent plusieurs fois à la charge, avec des idées de plus en plus folle, habillées toujours d'un look différent. L'heure tournait, la montre de Caroline indiquait dix-sept heures. Désespérées, nos deux amies, tentèrent un dernier coup très simpliste, habillées normalement, attitude naturelle et sincère.


« Pitié laissez-nous entrer, on ne leur fera pas de mal. Dit l'une d'un air triste.
- Mais vous savez les gamines de 13 ans qui gueulent comme des tarées, c'est pas facile à supporter... Ajouta l'autre tout aussi tristement.
- Mais bien sûr, demandé comme cela, si gentiment ! Répondit le vigile, souriant, tout en ouvrant la porte pour les faire passer.


Les deux jeunes filles bouches bées, les yeux ronds, entrèrent calmement dans ce long couloir très sombre. Plusieurs portes s'offraient à elles, mais elle optèrent pour la seule ouverte. Une loge, vide de mouvement, vide de présence humaine. Un canapé, une table basse, puis un mini frigidaire. Bien évidemment nos deux amies avaient soif... Caroline de son coté sortit de sa poche un paquet de cigarette rempli, en faite, de joins soigneusement roulés. Elodie, quant à elle, commença à faire la barmaid en remplissant deux gobelets.


« Dis-donc t'y vas pas de main morte. Affirma Cawo, riant.
- Et toi avec ta fumette, tu avais vu large ! Ria l'autre. »


Les filles se mirent à leurs aises, à moitié allongées sur le canapé, fumant et buvant à leur guise. Une heure plus tard, elles furent dans un état plus que second, déchirées, bourrées, nos deux intruses commencèrent le jeu des CAP. Cela commença doucement : boit ton verre cul sec, ou encore, je te fais une soufflette, sors et cris dans le couloir. Autant dire des gages très enfantins, mais dans leur état, il n'y avait rien de plus drôle. Enfin si il y eut plus hilare...

Elodie, qui a son tour dû enlever son pantalon, pour un énième CAP, se prit les pieds dedans et se retrouva au sol complètement morte de rire, tout comme Caro, carrément allongée sur le sofa, pleurant de rire. C'est un cet instant que Tom décida de faire son apparition dans l'encadrement de la porte, hypnotisé face à la scène à laquelle il assistait.


« Mais vous êtes qui, qu'est-ce vous fouettez dans ma loge ?! Fit-il visiblement pas content.
- T'as vu Elo, un calamar trop sex, je dois l'avouer, enfin, même si je ne vois plus trop grand chose, en faite. Affirma Caro à son amie, qui eu pour effet de redoubler leurs rires.
- Et en plus elles sont faites, super. Chuchota le guitariste, en pleine hallucination.
- Ouais, et on est majeur, et fières de l'être ! Conlua l'une d'entre elles, entre deux rires. »


Bill fit, ensuite, son entrée, aux cotés de son frère, découvrant la scène. Il s'empêcha de rire, mais ne comprenait, tout de même, pas ce qu'il se passait dans cette pièce.


« Tom, c'est quoi « ça » ?
- J'ai la tête de quelqu'un qui sait, sérieux ?!
- Nan, pas vraiment en faite. Conclut-il. »


Elles toujours en plein fou rire, se stoppèrent, pour reprendre leurs souffles. Caro se leva du canapé, et attrapa son amie par la main pour la relever, faisant attention à ne pas perdre son pantalon, trop grand pour elle. Elodie, toujours en petite culotte, choppa son bas, et rejoignit sa complice à l'entrée de la loge où étaient toujours plantés les jumeau.


« Mouais, pas si sex que ça de près, en faite, j'ai déjà vu mieux. Fit Caro, reprenant son sérieux, tout en les scrutant.
- T'as raison, en plus ils simulent, ils cassent rien en vrai. Allez viens, on va voir d'autres gens... finit par ajouter Elodie, se retenant de rire. »


Les deux garçons se regardèrent, complètement décomposés par les dernières phrases de ces deux intruses. Tandis qu'ils se remirent de leurs émotions Elodie enfilait avec difficulté son pantalon avant de partir au bras de Caro, naturellement.


Il était presque dix-neuf heures, le concert était sur le point de commencer, nos deux amies avaient rencontré quatre filles, de leur age, avec qui elles avaient réussi à être juste devant la scène, en grattant les plus petites. Les filles s'amusèrent comme des folles pendant que le DJ chauffait la salle. Vingt minutes plus tard, le concert commença. Au départ, elles étaient attentives au show, regardant Bill et Tom en rigolant. Par la suite, le concert devint très vite saoulant pour les six filles, qui se lassèrent du chanteur, chantant beaucoup moins bien qu'en studio. Elles décidèrent donc d'un commun accord de s'asseoir à même le sol et de jouer aux cartes, heureusement Elodie pensait toujours à tout.
Imaginez, à présent, six filles assises par-terre, jouant au streap poker, lors du concert d'un des groupes les plus adulés de la planète. Certaines protestèrent, trouvant cela inadmissible.


« Qu'est-ce tu me fais chier, on a payé nos places, on est libre de faire ce qu'on veut. Commença à s'énerver l'une des filles assises. »


D'autres rirent de leur culot, inhumain...

Elodie, attendant son tour, leva la tête une seconde vers la scène, où elle remarqua un Tom, complètement abattu par la scène se déroulant sous ses yeux. Pour Bill s'en était de même, même les fans chantant avec lui ne parvinrent pas à lui redonner le sourire. Georg, ne comprenant pas la situation, et Gustav ne voyant rien derrière sa batterie...
Le concert se termina, les garçons, tristes par le « je m'en foutisme » de ces filles, quittèrent la salle après avoir salué brièvement la foule. Ce soir là, ils ne jetèrent pas d'eau sur les fans, ce soir là les fans ne reçurent pas les médiators de Georg et Tom, ni les baguettes de Gustav...

La salle se vida peu à peu, quant aux filles elles restèrent assises, n'ayant pas fini leur partie. La salle était à présent vide, seules, elles, étaient encore présentes, mais quatre ombres s'approchèrent d'elles.


« Ca va on ne vous dérange pas trop, mesdemoiselles ?! Lança Tom, toujours aussi triste, une pointe d'énervement dans sa voix.
- Bah un peu ! Je suis en train de gagner. Celle qui perd : à poil sur scène ! Répondit Elodie. »


Toujours sous l'emprise de la fumette, et de l'alcool, Caro et Elo, ne se rendirent pas compte de la honte qu'elles étaient en train de se prendre, tandis que les quatre autres étaient rouges jusqu'aux oreilles, pouvant voir de très près leurs idoles et même leur parler sans fans. Elles se levèrent, laissant nos deux débauchées faire une bataille qui décidrait de laquelle devait se mettre toute nue sur la scène.


« Mais vous savez que c'est interdit d'aller sur la scène. Annonça Bill, fière de sa réplique, pensant arrêter ces deux jeunes filles, dans leur carnage.
- Tu sais, tu n'es plus sur scène donc je ne vois pas pourquoi ce serait interdit ? Commença Elo.
- Vous n'avez pas le droit, de rester ici, donc encore moins d'aller sur la scène, seules les célébrités, le peuvent, puis...
- Puis rentrer par la porte de derrière aussi c'est, à l'origine interdit, cela nous a pas empêché de rentrer tout à l'heure, et même de squatter la loge de Tom ... finit Caro, coupant Bill et continuant de jouer. »


Bill, n'avait une fois de plus, pas eut le dernier mot. Ces filles commencèrent vraiment à l'agacer, à toujours avoir réponse à tout. Les quatre filles, qui étaient devenues muettes d'un coup, étaient debout, prêtes à partir, ne voulant connaître davantage d'humiliation.


« Bon nous on y va, les filles. Dit une fille ayant retrouvée la parole. On a passé un superbe moment avec vous, merci.
- Ouais vous avez raison, partez, ça fera ça de moins à jeter dehors. Commença à réellement s'énerver Bill. »


Ni une, ni deux, elles ne cherchèrent pas à en entendre plus, prirent leurs affaires et s'éloignèrent de cette salle, qu'elles n'oublieront, certainement, jamais.


« J'ai gagné ! Cria Caro, faisant sortir de leurs rêveries, les garçons, qui regardaient les filles sortir de la salle.
- C'est pas juste, c'est toujours moi qui me retrouve sans vêtement. Répondit Elo, l'air penaude.
- C'est normal je suis trop forte ! Pi t'es déchirée aussi !
- Tu peux parler ! Dit soudainement Gustav.
- Tu vois lui il me plait, je le trouve sex ! Fit Caro, désignant ce dernier, comme s'il n'avait pas parlé.
- Ouais, il est naturel au moins ! »


Puis elle continuèrent leur discussion, critiquant les quatre membres, oubliant leur présence. Ils n'en revenaient pas, n'y croyaient pas, ils se sentaient dans un mauvais rêve, duquel ils allaient se réveiller. Mais malheureusement pour eux, c'était la réalité, elles étaient bien là, à les mépriser ou les flatter depuis le début. Elles, si exceptionnelles fut-elles, se moquant des conventions, des regards d'autrui, cherchant juste le bonheur dans le moindre de leur acte. Elles vivaient que dans le présent, ne se préoccupant pas du passé, ni du futur. A quoi bon de toute façon. Alors que les garçons s'étaient envolés dans leurs pensées, Elodie arriva complètement dévêtue sur la scène, rigolant comme un pintade de son geste. Pour son amie s'en était de même, elle riait face au culot de cette dernière, elle l'admirait tout simplement...


« Bon on y va ?
- Ouais, on a plus rien à faire ici de toute façon.
- Au faite, vous ferez des gros bisous au fils de Bernadette... dit Elo, terminant de se revêtir en marchant.
- Oui, votre gros nounours qui gardait la porte de derrière. Ajouta Caro, riant d'autant plus que sa complice.
- Vous allez partir comme ça, nous laissant en plan, après avoir gâché notre concert.
- Oooohhhhhh, c'est un grand mot « gâché », nous on a passé une superbe journée grâce à vous. Répondit Caro à la réplique de Tom, frôlant celui-ci pour rejoindre un peu plus la sortie.
- En plus ce n'est pas de notre faute, vous n'êtes pas si compétent que ça ! Bon on vous pardonne, vous êtes jeunes, ils vous manquent un peu d'expérience, mais avec le temps vous l'acquérrez. Fit Elo.
- T'es un peu méchante la quand même. Lui murmura son amie accrochée à son bras.
- Ouais, c'est vrai, mais bon c'est avec les critiques qu'on avance dans la vie. Ils entendent que des critiques positives, sans cesse, bah non, moi je ne suis pas complètement d'accord ! Finit-elle. »


Bill, baissa tristement la tête, abattu par son répondant hors paire, tandis que son frère toujours à ses cotés, gardait ses yeux exorbités par les hallucinations qu'ils croyait entendre. Quant à Gustav, il n'avait aucune expression apparente sur son visage, les regardant simplement. Mais Georg, lui, fut le seul à avoir le cran de s'approcher d'elles, les détaillant de haut en bas. Se prêtant au jeu de ces deux filles qui les faisaient tourner en bourrique depuis le début.


- Le pire, c'est que cela vient d'aussi charmantes jeunes filles. Affirma Georg, d'un ton plutôt coquin.
- Ca arrive, écoutes. Lui répondit, souriante, Caro.
- Bon on y va, la route est longue. »


Son amie acquiesça, et elles s'éloignèrent dans la nuit, laissant perplexes ces quatre jeunes hommes, croyant toujours à un cauchemar. Elles, elles montèrent en voiture avant d'exploser de rire à gorge déployée, retraçant toutes leurs crasses de la journées. Elles s'étaient bien amusées...


« A bientôt » avait marqué Caro sur une carte : le deux de carreaux, qu'elle avait glissé dans la poche de veste de Tom, en le frôlant quelques minutes avant de partir.


[ END ]



Première folie textuelle. A vous de juger ?!
Il faut juste savoir qu'il n'y a rien de méchant dans ce texte, il est juste inspiré d'un rêve ! ^^


Cawo & Elo
# Posté le dimanche 14 octobre 2007 11:54
Modifié le dimanche 21 octobre 2007 08:49

Hells-des-blok.sky'One shot ... o2 Hells-des-blok.sky'^_^ Et on remet ça ! Non ? Eh oui !

Hells-des-blok.sky'One shot ... o2 Hells-des-blok.sky'^_^ Et on remet ça ! Non ? Eh oui !
-
E.T..O.N..R.E.M.E.T..C.A..!..N.O.N..?
E.H..O.U.I..!




Le matin, toujours doux à son goût. Elle sent les rayons du soleil danser sur son visage. Enivrante valse de la nature. Elle ne veut pas ouvrir les yeux, elle veut encore profiter de ce moment si parfait, si calme, si paisible. Elle sent une personne s'asseoir à ses côtés. Elle sourit. Voila maintenant c'est vraiment parfait. Cette personne, elle la connaît si bien.

- Coucou toi ! dit-elle à celle qui venait d'arriver.
- Bien dormi ?
- Oui, parfait ! Et puis c'est les vacances, alors que du bonheur.
répondit-elle.
- Allez debout ! Ton déjeuné est prêt ! continua son amie
- A mes petits soins. ajouta-t-elle, riant.


Elle se retrouva seule, entendant au loin les pas de son amie, s'éloigner. Elle se décida d'ouvrir, enfin, les yeux. Ah ! Que ferait-elle sans sa bulle de bien-être. Elle se leva et descendit à la cuisine.


- Alors ma Cawo, le programme de ses vacances ?
- Je ne sais pas ! Un petit voyage ou un concert ! Je veux m'amuser moi !



A ce mot de concert la jeune fille se mit à rire. Son amie la regarda interloquée.


- Qu'est ce qui se passe Elo, des restes de la soirée d'hier ?
- Non mais ça me rappelle juste le concert des Tokio Hotel, il y a un mois !
répondit-elle toujours dans son fou rire.
- Ah oui, continua Caroline, un pur moment. Je me souviens encore de leur tête ! Je me demande si ils nous ont oublié ?!
- Alors là, à mon avis, il n'y a aucune chance. On les a touché à vie, je crois,
termina Elodie.


Elles déjeunèrent toujours en rigolant, remémorant chaque moment de ce concert. La matinée passa très vite, entre rigolades et enfantillages. Eh oui, même adulte, il faut garder une part d'enfant.
Elles sont dans le jardin, allongée sur un hamac, se balançant au vent, la radio comme bruit de fond.


« Le phénomène Tokio Hotel sera bientôt parmi nous, dans nos studios. Seize d'entre vous aurons la chance de les rencontrer et de participer à leur concert privé. Une chance unique. Pour gagner, dès que vous entendrez Spring Nicht, vous envoyez T.H au 6 13 13 . »


- Tu parles. Unique ! Laisses-moi rire !
- Personne ne t'en empêches Cawo.
- C'est une expression !
ajouta la jeune fille, face aux remarques toujours aussi complexes et réfléchis de son amie.
- Je sais ! Même si je suis une brêle en français.
- Le mot est faible !
- Hey l'autre ! J'hallucine ! Tu n'es pas gentille !
répondit cette dernière avec une mine de chien battu.
- Pleures pas mon femme. Pour me faire pardonner je vais t'emmener voir les T.H. Tu as besoin d'un petit remontant. Puis ils me manque tout de même !


Un rire parmi le silence, une danse avec la brise.
Elles voulaient recommencer, encore faire tourner la tête de ses pauvres garçons. Un plaisir bien diabolique mais si bon au fond. Elles passèrent la journée à attendre cette chanson, tout en bronzant installées dans leur hamacs.


- On va dire qu'ils aiment se faire désirer !
- Cawo, tu n'as pas honte. De telles paroles !
, dit Elodie.
- Toutes mes excuses !


Elles ne rataient pas un moment pour rire et oublier le monde. Juste être toutes les deux, sans jugements, sans regards désinvoltes...


« Et maintenant Spring Nicht ! A vos mobiles les filles. »


- Allez en selle Michel !
- Je crois en toi, ma Cawo !
, ajoutant en riant cette dernière.


Elle envoya ce message mais les chances étaient assez minimes. Même infimes ! Mais qui ne tente rien n'a rien. Une sourire au lèvres, le c½ur serré, elles y croyaient...


« Message envoyé »


- Et voila, ça c'est fait !, annonça Caroline.
- J'ai faim ! , ajouta spontanément l'autre jeune fille.
- Ce que j'aime chez toi c'est que tu passes du coq à l'âne, comme ça !


Elles se levèrent, pour aller manger après s'être confortablement installées sur la terrasse. La nuit allait être claire et douce. Un parfait premier soir de vacance. Elle prirent une chaise longue, s'y installèrent pour regarder les étoiles. Elles parlèrent de tout et de rien.
Le sommeil arriva et les emporta bien loin aux pays des songes, plusieurs heures plus tard.


« ♪ Elle, ma muse s'amuse encore à me faire rêver d'un corps... ♪ »


- Elo ton portable, réponds !
- Non, pitié ! Dodo...


La jeune fille saisit l'engin de malheur, après avoir retrouvé une connexion avec le présent. Elle décrocha et parla d'une voix des plus endormies, et enrouées.


- Halo !
- Caroline ?
- Non, je te la passe. Bye !


Elle tendit le mobile à une Caroline qui elle aussi avait du mal à remonter à la surface, emmitouflée dans sa couverture, les cheveux en bataille et les yeux toujours clos.


- Oui, ici Cawo !
- Hey, salut Caroline !

- (À Elodie) 'tain, encore un mongole ! (A son interlocuteur) C'est pour quoi ?
- Tu ne devines pas ?
- Euh, non pas à 8h30. Je ne suis pas encore au stade des devinettes. Mais ça ne va pas tarder. Rappelles d'ici quatre bonnes heures.
- C'est NRJ! répondit l'homme !


Les yeux de Caroline s'ouvrèrent instantanément, elle se retrouva assise d'un coup, ce qui provoqua le fou rire d'Elodie.


- Cawo, ça va ? On dirait que tu parles à un mort ! manifesta cette dernière à son amie qui avait toujours la bouche ouverte et les yeux en formes de billes.


Elle saisit le téléphone des mains de son amie et entreprit de tenir la conversation avec cette personne qui avait fait tant de chamboulement dans l'attitude de Caro.


- Désolé mais Cawo est hors service ! commença la jeune fille
- C'est MiKL d'NRJ !
- Ah je comprends mieux son état second ! Que nous vaut cet appel ?
demanda-t-elle.
- Vous avez participez au concours pour rencontrer les T.H. et vous avez été sélectionnées !
- Ah mais c'est parfait tout ça ! répondit-elle d'un ton machiavélique.
- Tu n'es pas très enthousiaste !
- Je ne vais pas hurler, ni pleurer. Je ne suis pas comme ça ! J'intériorise ma joie,
ajouta-t-elle en retenant son rire.


Caroline reprenait peu à peu ses esprits, elle se rallongea sur son transat, puis d'un coup se releva d'un bond.


- Elo, on a gagné ! affirma-t-elle d'une façon assez comique.
- Ah, elle est de retour. Cette nouvelle l'a bouleversée.
- Donc, vous avez rendez à Paris le 10 juillet à 9h00 !
annonça l'homme.
- Vous êtes super matinaux, c'est hallucinant. Moi à cette heure là je suis encore en train de me marier avec Johnny Deep ! continua Elodie avec sérieux.
- Et bien avec vous les T.H. ne vont pas s'ennuyer.
- Ah ça tu peux le dire et même le redire !
- Bon je vous laisse, je me dois d'appeler les autres sélectionnées. A dans 1 semaine !
- Ok ! Bisous ! Ciao
- Bye !


Elle raccrocha et se retourna vers son amie. Un grand sourire aux lèvres ; plein de sadisme, de machiavélisme et de perversité. Pour leur plus grand bonheur, elles allaient les revoir ! Que demander de plus...


-Ce 10 juillet va être un jour de folie mon femme ! Je sens qu'ils ne vont pas l'oublier non plus celui-là ! annonça la jeune fille avec une voix des plus sordides.


*Ellipse d'une semaine*



Elles se retrouvèrent devant la porte du studio après quelques mètres à pied. Beaucoup de filles étaient là, attendant l'arrivée des « Stars ».
Elles montrèrent leur invitation. Un vigile les accompagna jusqu'à « la » loge. Elles entrèrent et virent les autres gagnantes. A cette vue, les deux acolytes ne purent retenir un rire moqueur.


- Ma chère Caroline, cette scène est des plus pathétiques que ma modeste vie m'a permise de voir.
- Et moi dont !
ajouta Caroline.
- Non mais regarde-les. On dirait des sangsues en manque. C'est affolant !
- Regardes la blonde là-bas. Il n'y a pas un morceau de fringues sans qu'il ne soit marqué Tokio Hotel.
- Je trouve ça vraiment bas ! Mais je sens que je vais m'amuser aujourd'hui. Tout ceci me donne vraiment des idées tordues !
- Hum ! J'ai hâte de voir ça !
termina-t-elle dans un fou rire !


Elles s'installèrent sur des fauteuils au fond de la salle. Après avoir scruter la pièce sous tous les angles, et s'être rappelées des souvenir, elles détaillaient chacune des filles présentes. Aucunes n'échappaient à la règle de groupie de base. Elles gloussaient, se regardaient dans leur miroir toutes les trentes secondes, se remettant du gloss, replaçant leurs cheveux...


- Tu sais ce qui me tue le plus ? demanda Caro.
- Non mais tu vas me le dire !
- C'est qu'elles n'aient aucune considération pour Georg ou Gustav. C'est ce qui m'énerve dans ce groupe.
- C'est pas vraiment de la faute du groupe. Tu ne peux pas demander à Tom ou Bill de s'enlaidir. Quoique...
elle ne pût finir sa phrase prise d'un fou rire.


Elles rirent ensembles, tous le monde les regardait mais elles s'en moquaient totalement. Ils auraient même pu prendre des photos, tout ceci leur était bien égal. Elles riaient, elles vivaient leur joie, et la lançaient au nez du monde, sans aucun pudeur, ni retenue.
Soudain la porte s'ouvrit. Les cris et les gloussements commencèrent, et s'amplifièrent. C'était eux ! Les quatre. Ils prirent place à la table qui leur était destinée. Séance questions-réponses. Ils détaillèrent chacune des filles, une par une. Ils ne remarquèrent pas de suite les deux jeunes filles tout au fond, dans l'espace un peu plus sombre. Tom, les vit en premier. Son visage se figea, Caroline le remarqua et glissa à l'oreille de son amie :



- Tu as raison, ils ne nous ont pas oublis.
- Hum, ça c'est bon !


- Bill, regardes là-bas, je t'en pris ne me dis pas que c'est elles ? demanda Tom à sa moitié.


Le brun dirigea son regard vers le fond de la salle. Elodie lui fit bonjour d'un signe de main, et afficha aussi son plus beau sourire moqueur.


- Mais qu'est ce que j'ai fais au bon Dieu pour mériter ça ?! se plaignit le chanteur.


Les questions s'enchaînèrent aussi futiles les unes que les autres. Elodie et Caroline s'ennuyaient à mourir. Mais plus pour bien longtemps, s'étaient-elles mis en tête.


- Une autre question ? se risqua à demander Bill
- Moi j'ai une question ! annonça Elodie d'un ton méprisant.
- Oui ! répondit le chanteur d'une voix incertaine.
- C'est quand la fin ? Parce que sérieux, les questions débiles et sans profondeur c'est assez saoulant.
- Et bien poses nous une question « intelligente », si tu affirmes que toutes celles posées juste avant sont sans intérêt !
lança Bill avec insolence.
- Mais tu sais pour poser une question, il faut être intéressé par le sujet et ce n'est pas mon cas ! C'est bête ! rétorqua-t-elle avec la même insolence que le chanteur.
- Et bien qu'est ce que tu fais là alors ?
- Oh mais il s'énerve le garçon !
lança la jeune fille avec un ton des plus moqueur ! Nous sommes là, juste pour nous amuser un peu. Ce monde est si triste, et parfois tant ennuyeux !
- Je...
- Tu ?



Il ne répondit pas, ne sachant quoi dire. Tom sauva la situation en demandant si il y avait d'autres questions. Elodie était assez fière d'elle et Caroline se retenait de rire mais avec, soit dit en passant, beaucoup de mal. Son amie était allée assez loin. Mais peu importait, elle s'amusait et adorait le culot dont son amie faisait preuve à cet instant. Les questions arrivèrent à leur fin et Caroline lâcha fortement sans faire vraiment attention :



- Ah bah ce n'est pas trop tôt ! J'ai cru qu'on allait y passer la nuit.


Tous les regards se dirigèrent vers elle. Elodie se pliait de rire, tellement la remarque de son amie était spontanée. Une partie qu'elle adorait chez Caro, sa spontanéité. Une qualité que les gens voient souvent comme un défaut mais qui à cet instant, s'avérait être une bien grosse qualité pour les deux complices.
Le brouhaha se calma peu à peu, plusieurs minutes plus tard. Le groupe se prépara pour le petit concert. Elodie et Caroline en profitèrent pour sortir prendre l'air. Un peu de liberté dans ce monde qui les étouffait. Une fois dehors, elles surprirent, sans le vouloir, une conversation entre les deux frères.


- Tom, je te jure que si elles gâchent ce concert comme la dernière fois, je fais un malheur.
- Tu sais, une d'entre elle m'avait laissé un mot dans ma poche la dernière fois.
- Quoi ?
- A bientôt !
répondit, faiblement, Tom.
- Mais... mais pourquoi tu ne m'as rien dit ? demanda Bill
- Et qu'est ce que ça aurait changé ! Elles sont là et on va encore en prendre plein la tête.
- Ouais, bah ça j'en suis moins sûr, elles n'ont pas l'air aussi en forme que ça et puis la dernière fois elles étaient faites.
- J'espère que tu as raison.



Les deux amies échangèrent un regard complice et se dirigèrent vers la salle. Tout était prêt. Le concert commença.


- Ah ce n'est pas du playback ! Pour une fois ! affirma Elodie, fortement.


Certaines se retournèrent mais ne retinrent cette petite remarque. Un regard, un sourire, juste assez pour se comprendre mutuellement... Un jeu ? Cap !


- Cawo ?
- Oui !?
- Cap de faire tomber quelque chose par terre, il faut que ça fasse du bruit.
- Bien sûr !


Celle-ci se leva et fit mine de buter dans la table ce qui eut pour effet de la faire tomber ainsi que tout ce qui s'y trouvait ; verres, assiettes, etc... Le bruit alerta la salle, Tom rata une note et Bill une phrase. Un plan assez pervers se mit en place. Après plusieurs regards noirs, les filles continuèrent tout de même à écouter ce petit concert se poursuivre.


- Cap de simuler un étouffement ? demanda Caro.
- Cap !


Elodie se mit alors a tousser assez fortement, elle était rouge, simulant l'étouffement. Ceci dura 30 secondes, déstabilisant le groupe, enfin surtout le chanteur. On pouvait voir son visage crispé par la colère. Il était proche de la saturation.


- Bien mon femme ! dit Caroline, riant.
- Attends tu me connais, je ne fais rien à moitié.


Elles riaient à gorge déployée, si fort. Le coup de trop. Le chanteur s'arrêta soudainement, lançant un regard plus que noir aux filles. Il ne savait que faire, des tremblements s'emparèrent de lui...


- Là s'en est trop, j'en ai trop marre. Je vais les tuer !


Il jeta son micro au sol, et sortit en claquant la porte. Toutes les personnes présentes se retournèrent vers les deux filles à l'air si innocent.


- Oups ! Désolé ! lança Elodie, avec ironie.


Tom, descendit de la petite scène improvisée, et s'approcha vers elles.


- Satisfaites ?!


Sa voix était si froide, si triste. Il partit rejoindre son frère, en courant avec mal, ce qui fit d'autant plus sourire les filles. Les pseudo-fans sortirent, prendre un peu l'air. Elles se retrouvèrent seules dans la salle, toujours assises sur le sofa du fond.


- On a été un peu loin. annonça Caroline
- Ouais, tu n'as pas tord. Mais je ne crois pas avoir de remords.
- Ca m'aurait étonné !
dit-elle, avec un petit sourire.
- C'est pour leur bien ! continua Elodie, avec humour.


- C'est vrai que ça fait toujours plaisir, ce genre de comportement. affirma Georg, soudainement.


Georg et Gustav se tenaient derrière les filles. Elles furent surprises, mais ne se laissèrent pas abattre pour autant... Elles se retournèrent simultanément pour apercevoir les deux musiciens.


- Oh des rescapés du naufrage ! Mais asseyez-vous ! proposa Caroline.
- Merci !


Ils prirent place à côtés d'elles, les entourant, sûrement pour les empêcher de partir rapidement, sans qu'ils aient fait quelque chose pour arrêter ses deux intruses qui leur faisaient vivre un cauchemar, à chaque fois qu'ils étaient en leur présence.


- Pourquoi ? demanda Gustav.
- Et pourquoi pas ! répondit Caroline.
- C'est vraiment mal de faire ça. Ils ne le méritent pas .
- Ne t'inquiètes pas, ils s'en remettront.
- Ca fait quand même deux concerts et ...
- Et c'est mieux de se faire harceler par des groupies tout le temps que par nous, deux fois dans votre vie ?
dit-elle, le coupant.
- Je n'ai pas dit ça. Mais voila, Bill le vit mal d'être...
- D'être pour une fois méprisé au lieu d'adulé. Nous ne le méprisons pas mais nous ne l'adulons pas non plus. Vous n'êtes pas des rois, nous voulons qu'il le comprenne.
- C'est une manie de couper la parole tout le temps ?
remarqua Georg.
- Ohhhhhhh oui, malheureusement pour vous ! répondit Elodie.


Cette remarque déclencha un fou rire, chez nos deux amies, laissant perplexes les deux musiciens, qui se mirent à sourire, à leur tour.


- Quand on vous connaît, vous n'êtes pas si antipathique ! déclara Gustav.
- Antipathique, ouh lala, comment tu connais ce mot ? lança Elodie, riant.
- Je retire ce que j'ai dit, termina ce dernier, accompagnant la jeune fille dans son rire.
- Bon, il est tard et on va y aller. annonça Caro, coupant court à la discussion.

- Alors là ! Même pas en rêve !


Un Bill rouge de rage se tenait devant la porte, son frère à ses talons, essayant de le retenir. Elodie, tenant une cigarette à la main, se leva. Elle s'approcha de lui, prit une taf et lança la fumée au visage du brun.



- Essayes toujours de m'en empêcher.
- Tu crois quoi, que tu peux tout te permettre ?
- Laisses-moi réfléchir... Oui !
dit-elle fièrement.
- Tu m'agaces vraiment.
- Me voila rassurée !
- Toujours le dernier mot.
- Et oui, c'est la vie comme on dit. Tu ne peux l'avoir avec tout le monde.


Elle partit suivi de Caroline. Mais avant de passer la porte, elle se retourna subitement, regardant dans les yeux le chanteur, agacé, hypnotisé, épuisé...


- Au faite, juste un conseil. Ne prenez rien comme acquis dans la vie ! Allez ciao les jeunes.


Elles quittèrent la pièce, satisfaites de leur journée, bien trop vite passée à leur goût. Dans la salle, les garçons n'avaient pas bougé...


- Tous le monde regarde dans sa poche si il n'y a pas de mot. Je ne veux plus les voir ! s'écria le brun.


Chacun fouilla dans ses poches, mais rien n'y résidait. Soudain sur la table, Gustav découvrit un bout de papier.


« Rassure-toi Bill, on ne se reverra pas de si tôt ! »


[ End ]



Deuxième folie textuelle! En quelque sorte la suite du premier OS...
En espèrant que nous vous avons faire rêver!


Elo & Cawo
# Posté le vendredi 19 octobre 2007 19:05
Modifié le dimanche 21 octobre 2007 11:45

Hells-des-blok.sky' One-shot ... o3 Hells-des-blok.sky'Métamorphose ... C'est qui le félin ?! =D [ Part one. ]

Hells-des-blok.sky' One-shot ... o3 Hells-des-blok.sky'Métamorphose ...  C'est qui le félin ?! =D [ Part one. ]
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M.É.T.A.M.O.R.P.H.O.S.E.......C.'.E.S.T..Q.U.I..L.E..F.É.L.I.N..?!




« Un rire sarcastique résonne dans la pièce sombre et humide. Une odeur nauséabonde s'échappe du récipient gisant sur le feu. Une femme aux traits sombres se tient tout près. Elle rit, elle vocifère des phrases sans sens. De l'autre côté de la pièce, un homme. Il est attaché et bâillonné. La peur transparaît dans ses yeux. La femme s'approche de lui, une démarche boiteuse et terrifiante. Elle tient dans une de ses mains un louche de cette mixture qui chauffe sur le bois. Elle est proche de l'homme. Il est pétrifié par le sort qui l'attend. Elle lui détache le bâillon et le force à boire ce mélange au goût amer. L'homme se tord de douleur, il hurle... »


- Tom éteint ça tout de suite. supplie Bill, la tête cachée par un oreiller.
- Non c'est le meilleur moment.
- Tom, Tom, Tom... répète inlassablement le brun, terrifié.
- C'est bon j'arrête, affirme Tom, mais tu es vraiment un trouillard ! continu-t-il, stupéfait par l'attitude de son frère.
- Je te signal que c'est interdit au moins de 12 ans !
- Mais tu en as 18 !
- C'est pareil, c'est le principe. ajoute Bill, sûr de lui.
- Non, mais je rêve ! Ce n'est un film donc en aucun cas la réalité. Jamais tu ne te transformeras en monstre ou en animal. affirme le blond, choqué par les remarques de son jumeau.
- On sait jamais, imagine demain je me réveille et je suis dans le corps d'un chat. J'aurai l'air malin !
- Je préfère me dire que c'est la fatigue qui te fait raconter n'importe quoi ! termine Tom, montant dans sa chambre.


Les deux garçons montent se coucher. Ils s'endorment paisiblement.
Mais au-delà des Terres, deux filles, elles ne dorment pas. Elles parlent, rient. Elles oublient un peu le monde pour se laisser aller à la douceur du temps.


- Dis Cawo ! Je viens de penser à un truc !
- A quoi ? demande l'autre jeune fille.
- L'autre jour j'ai fait un reve : Bill Kaulitz dans le corps d'un chat. dit-elle, riant.
- Mais tu es follée, ma Elo, le pauvre gars. Quoique...


Elles rient de cette image, celle de l'esprit d'un homme dans le corps d'un chat. Elles y pensent tellement, et au fond d'elles se l'imaginent. Et si elles y rêvaient trop fort.
Du haut de son ciel, la petite étoile des v½ux les écoute. Elle prend goût à ce rêve, à cette folie.
Et pourquoi pas ? Et si elle réalisait ce v½u non prononcé mais tellement pensé. Elle sourit. Et du haut de son ciel, elle lance sa poudre dorée et étoilée.
Bill Kaulitz, ta vie va radicalement changer.

Le soleil pointe le bout de son nez, les rayons réveillent doucement les deux frères. Tom se lève, les yeux mi-clos, les dreads en batailles, vêtu d'un unique caleçon. Il descend pour prendre son petit déjeuné.
Bill, lui n'a pas un rêve aussi doux. Il a mal au dos et est frigorifié.



- Aïe ! J'ai vraiment mal dormi.


Une paupière, puis l'autre s'ouvre. La lumière...


- Bah pourquoi je suis par terre et dans la cuisine en plus ? se demande le brun.


Soudain des pas se font entendre, il se retourne.


- Ahhhhhhhhh ! C'est quoi ça ? Des pieds géants et malodorants.


Ils sont tout prés de lui, une voix s'élève dans la pièce.


- Coucou le minou !
- Minou, quel minou ? se demande le brun.
- Viens là le chat !
- Ahhhhhhhh des mains géantes ! Mais... mais c'est un Tom géant !


Deux mains viennent attraper le brun. Celui-ci est soulevé si haut, la peur s'éprend de lui. Et comme par instinct il saute des bras qui le terrifient.


- Mais c'est qu'il griffe ce con de chat ! crie Tom, se tenant la main écorchée.


Bill est au sol, il essaye de se tenir debout mais il est dans l'incapacité de tenir l'équilibre. Soudain il baisse la tête vers ses jambes.


- Ahhhhhhhh, des pattes. Pleines de poils. Je hais les poils ! s'écrit Bill.
- Oh tu vas te taire chat de malheur où je te jure que je vais te botter le cul ! affirma Tom, énervé.
- Je... je suis un chat ! reconnaît Bill sous le choc. Pourquoooooooiiiiiiii ? Monde cruel !


Soudain un chausson atterrit sur la tête de Bill.


- Tu vas la fermer oui ! hurle Tom, ayant lancé l'objet.
- Oh ! Non mais ça ne va pas. Tu vas voir quand je vais dire à maman que tu tapes le chat. C'est à toi qu'on va botter le cul ! termine Bill en partant sur ces quatre pattes vers l'étage.


Le brun monte les escaliers. Il doit résoudre ce problème. Il entreprend de rentrer dans sa chambre, mais un nouveau souci s'offre à lui.


- Comment je vais ouvrir cette porte. se demande Bill. Bon tu es un chat. Un chat ça saute haut !


Le brun s'accroupit et saute. Mais malheureusement les débuts de Bill en chat se n'annoncent pas victorieux. Ayant mal visé, il se cogne la tête contre la clenche.


- Oh ! Le couloir bouge tout seul. Che m'appeuleuh Beul et che feuh miaou !


Il reprend peu à peu ses esprits. Et ne perdant pas espoir, il retente l'expérience.
Il se prépare, s'accroupit et saute. Cette fois-ci il atteint la poignée. Cependant, celle-ci se trouve être assez glissante. Et Bill dérape tout en lenteur.



- Nooonnnnn ! Ah j'en ai marre de cette porte ! se lamente Bill, si il faut passer à la manière force.


Il répète les sauts, les chutes. Il commence à prendre la tête.
En bas, Tom se demande se qui se passe. Il entend des bruits sourds. Énervé par tout ce chahut, il décide d'aller voir.
Arrivé en haut, un spectacle des plus étonnant s'offre à lui.
Un chat qui saute désespérément contre une porte, croisant ses pattes comme pour attraper quelque chose, tombant mais se relevant toujours et recommençant.


- Ce chat a vraiment un problème ! Tu vas voir comment je vais le calmer, Casimir faut pas me chercher ! annonce le blond, déterminé.


Il s'approche de l'être bien étrange qui n'est autre que son frère.


- Ah ! Tom, je suis content que tu sois là ! Ouvres-moi la porte ! demande Bill.
- Allez viens avec moi. Pauvre bête. Je me demande quand papa et maman vont se débarrasser de toi. Tu commences à devenir fou. annonça le blond, saisissant la chat.
- Mon frère n'a pas de c½ur ! affirme Bill, dans le bras de son frère, peiné.


Le blond redescend au rez-de-chaussée, se dirige vers la porte d'entrée.


- Allez dehors ! Un peu d'air frais ça va te faire du bien et ça va t'éviter les chaussons. dis Tom, laissant le chat sur le pallier de la porte.
- Mon frère est un monstre ! se lamente Bill, désespéré.


Dehors, Bill se désespère du comportement de son frère. L'hiver est bien présent, ressentit assez intensément par le brun.


- Il est pire que je ne le pensais. Tu vas voir si je rentre ! Un glaçon de chat ?!? Honteux, pire même, cruel, sadique, cynique, perfide, monstrueux, barbare, impitoyable, bourreaux, sanguinaire, atroce, odieux, dégueulasse. Je comprends mieux pourquoi Casimir peut pas le voir, il le torture j'en suis sure ! Voir pire ! médite le brun, seul, dehors.

Soudain, la porte s'ouvre, laissant apparaître un Tom, souriant et fier de son sadisme.



- Crétin ! ajoute le brun, face à cette vision.
- Quoi ? Tu n'as pas encore compris ! T'en reveux ! continue Tom.


Bill tape son front avec sa patte, laissant apparaître une mine dépitée. Tom quant à lui, reste stupéfait face à ce geste peu félin de la part d'un chat.
Ils rentrent, Tom se dirige vers la chambre de son frère s'inquiétant de son absence.


- Bill, qu'est-ce que... tu fais ? fit-il surprit.


Devant lui, se trouve son frère, enfin le corps de son frère, dans une position des plus étranges, ainsi qu'une tenue qui laisse à désirer.


- Bi-Bill, pour...pourquoi tu...tu n'es pas ha... habillé et que tu cher...cherches a te... te... te... Désolé je n'arrive pas à la dire ! dit Tom, désemparé.

Ah oui nous avons oublier de vous dire que puisque Bill est dans le corps de Casimir, Casimir lui est dans le corps de Bill. Alors en tant que chat, monsieur veut faire sa toilette matinale. Cependant la souplesse humaine est plus restreinte que celle féline.
Tom toujours sous le choc de cette vision de son frère nue comme un verre, cherchant à atteindre ses parties les plus intimes avec sa langue, ne sait comment réagir. Il ouvre la bouche, mais la referme tout de suite après, il n'émet aucun son.
Au même moment, Bill passe. Il prend la même pose que son frère face à cette scène. Mais réussit cependant à aligner quelques mots.



- Je... moi... lui... mais... langue... horrible... pas possible ! réussit à dire, le brun.


Il est perdu, son corps habité par un chat. Il n'y a rien de pire pour lui. Il miaule de désespoir.
Tom est toujours pétrifié, il reprend enfin ses esprits, il se retourne et se dirige vers la chambre. Il se parle, se rassure.


- Tu vas bien Tom, tu ne viens pas de voir ton jumeau essayer de se laver les parties intimes, ni nu comme un verre. Mon Dieu je suis dans une maison de fou. Je vais aller me coucher et quand je me réveillerais tout ira mieux. annonce le blond en rentrant dans sa chambre.


Bill est toujours devant la chambre.


- Je dois reprendre les choses en mains. Il est hors de question que ce maudit chat nuise à ma vie ! déclare Bill, déterminé.


Il entre dans la chambre et de sa patte arrière referme la porte. Il réussit à se mettre debout sur ces pattes arrière et entame une danse dégantée remuant ses fesses et ses pattes avant et miaulant une chanson.


- Bill est dans la place. Balance-toi de gauche à droite. J'ai le style qui fait mal.


C'est à cet instant que Tom ré-entre dans la chambre de son frère. De son point de vue Tom entend plutôt.


- Miaou, miaou. Mi-miaou ! Miaaaou ! Mia-mia-miaou !


Il reste interloqué face à cette scène qui le trouble au plus au point. Son chat dans une danse effrénée, chantant enfin miaulant.


- Je vais aller me coucher, je vais aller dormir. C'est des hallucination dus aux 3 pizzas que j'ai mangé toute à l'heure. déclare le blond, perdu.
- Trois ! Non mais tu es malade, après tu te plains que tu as des boutons. affirme Bill, pointant sa patte vers son frère.
- Et maintenant mon chat me fait ma morale ! fit-il toujours aussi calmement.
- Bah oui, si je te la fais pas, qui te la fera ! Tss ! .I.R.R.E.C.U.P.E.R.A.B.L.E. ! s'énerve Bill.
- Allez Tom, tu vas aller te coucher. Tu vas faire un gros dodo ! ajoute Tom, complètement ailleurs.
- Oui va te coucher. Vraiment il n'y a que moi de sérieux ici ! termine le brun, voyant son frère partir.

- Bon maintenant on va s'occuper de ce débile de chat ! dit-il, s'avançant vers son corps.


Il arrive au niveau de Casimir. S'assoit sur le lit.


- Casimir ! C'est Billow, tu me reconnais ?
- Pas la peine de me parler comme ça, je ne suis pas débile. affirme le chat.
- Oh tu te calmes, je te signal que tu es dans mon corps.
- Sans blague ! Non sérieux Bill tu devrais sérieusement penser à te laisser pousser les poils. Je me sens tout nu ! déclare Casimir. Et puis tu devrais faire un peu plus de sport, tu es tout coincé. Je n'arrive même pas à me laver.
- Mais on se lave avec de l'eau ! Et puis on n'a pas de poils car on s'habille pour ne pas avoir froid. ajoute Bill.
- Et comment on fait ?
- C'est pas possible !
- Et je ne suis pas Barbie, la reine de la mode. déclare Casimir, ironique.


Bill se dirige vers l'armoire, mais se rend compte qu'il ne pourra pas l'ouvrir.


- Casimir, tu peux venir ouvrir l'armoire s'il te plait ! demande Bill.
- Non ! répond directement Casimir.
- Ok ! Bill ta gueule ! ajoute Bill, cassé.


Il se met à sauter comme un perdu contre la porte.



- Ahhhh Ahhhh ! C'est trop comique ! Je me mouille les poils, enfin pour le peu que tu as ! Impubère vas !
- Oh quand tu auras fini de compter mes poils ! Tu penses venir m'aider ?
- J'arrive minou ! continue-t-il, riant.


Il se lève, mais marche avec beaucoup de difficulté, n'étant pas habitué à une attraction terrestre aussi forte. Il arrive au niveau de l'armoire et l'ouvre.


- Bon maintenant tu me sorts le pantalon noir, le quatrième en partant de la fin. ordonne Bill.


Casimir tire sur un des pantalons, malheureusement la maladresse est de mise, et ...


- Noonnnn Casi... mir ! s'exclama Bill, sous la pile de pantalon. Ah j'en ai vu des pas doué mais des comme toi, JAMAIS !
- Et si tu n'es pas content c'est pareil ! Je ne suis pas ta bonne !
- Non tu es mon con de chat ! continue Bill, énervé.
- Ah tu le prends comme ça, et bien mon cher Bill, je pars !
- Qu-quoi ? Non mais tu es malade ! Tu ne vas pas sortir nu ! ajouta Bill, bégayant.
- Je vais me gêner, tu vas voir !


Casimir sort de la chambre, en tenue d'Adam. Il descend les escaliers. Bill le suit en le suppliant de revenir, de s'habiller. Il s'excuse de son attitude. Mais rien n'y fait, Casimir est bien décidé à montrer à notre cher Bill que lui aussi pouvait faire ça loi.
En bas, Tom est en compagnie de quelques amis à lui, arrivés sans prévenir. Ils discutent, rient. Tout ce qu'il y a de plus normal.
Soudain Casimir dans le corps de Bill fait son entrée dans le salon, nu. Tous les regards se dirigent vers lui, enfin surtout vers sa nudité. Tom sent son c½ur raté un battement. Pauvre Tom !


- Bi-Bill, Pou-pou-pour-pour... Putain ?! sort Tom, perdu et surtout choqué.
- Ouh... Tom, ton frère est ... est très nu ! affirme une grande blonde, détaillant le brun de haut en bas.
- Il n'est pas comme ça d'habitude ! Je vous le jure ! déglutit Tom.
- Ne t'inquiètes pas, on peut se contenter de ça ! continue une autre fille, toute aussi attiré par cette vision.


Mais oui ! Imaginez Bill Kaulitz, chanteur adulé par des millions de filles, nu dans son salon, sans aucune gêne. Ca peut en faire faillir plus d'une.
En un bond Tom, se lève, se dirige d'un pas rapide vers son frère, attrape un magazine au passage, et place celui-ci devant le sexe de son frère.


- Le spectacle est fini ! affirme Tom.
- Oh tu n'es pas drôle ! Ce n'était pas si désagréable de voir que ton frère est mieux que toi !
- Quoi ?! J'en peux plus. Allez salut, on se revoit Lundi.


Tous monde part, Tom ne sait plus quoi penser. Son chat est complètement cinglé, son frère se prend pour un exhibitionniste. Mais où va le monde ? Trop loin à son goût ! Qui sait ce qui va venir ?


[ Pseudo End ]



Troisième folie textuelle ! C'est la première partie, la seconde arrivera bientôt... :p
Cette histoire est vraiment tirée par les cheveux, mais elle est egalement inspirée d'un rêve, comme tous nos textes !!!
En espérant que vous avez aimé ??!
Deux autres one-shots sont en cours d'écriture ! ^^

A bientôt !


Cawo & Elo.
# Posté le mardi 30 octobre 2007 13:21

Hells-des-blok.sky' One-shot ... o3 Hells-des-blok.sky'Métamorphose ... C'est qui le félin ?! =D [ Part two. ]

Hells-des-blok.sky' One-shot ... o3 Hells-des-blok.sky'Métamorphose ...  C'est qui le félin ?! =D [ Part two. ]
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M.É.T.A.M.O.R.P.H.O.S.E.......C.'.E.S.T..Q.U.I..L.E..F.É.L.I.N..?!
[ suite ]






La journée se finit bien trop lentement au goût du blond. Il est dans sa chambre, assit sur son lit. Il repense à tout ce qui s'est passé aujourd'hui. Il décide d'aller prendre sa douche. Il se lève et se dirige vers la salle de bain. Il ouvre la porte mais voila quand on pense que tout est fini, et bien non !
Son chat donc son frère dans le corps de ce dernier, si vous suivez bien, dans le lavabo, remplis d'eau, en train de se laver. L'eau est plus que savonneuse, la vapeur s'est installée sur les vitres et les glaces.


- Je suis dans une maison de dingue ! dit Tom. Mon chat qui prend un bain dans mon lavabo.
- Salut Tom ! Pourquoi je me casse le cul à lui parler il ne comprend rien. continue Bill. Bon continuons cette petite toilette ! Da da di dou, ich muss druch den Monsun. La laa la!
- Je... je ! balbutie Tom.

Il sortit de la salle de bain, choqué, perdu et pas lavé. Il se coucha tout habillé, la tête pleine de questions ; pour une fois !

La nuit est passée bien vite...

Deuxième jour où Bill vit dans le corps de son chat. Celui-ci se réveille.

- Oh non, encore dans se corps poilu et laid. déclare Bill, déçu.

Il se lève et descend à la cuisine, son ventre crie famine.

- Alors quoi de bon ce matin... une biscotte au Nutella ?

Il avance vers l'armoire, mais voila. Qui dit chat, dit « tu peux pas ! ».

- C'est désespérant ! ronchonne Bill. Bon ça mange quoi un chat ?

Il se dirige vers la gamelle de Casimir, mais malheureusement elle est déjà prise.

- CASIMIR ! hurle Bill. Lève-toi tout de suite !
- Auttend che monge ! annonce Casimir la bouche pleine de manger pour chat.

Soudain quelqu'un d'autre fait son apparition dans la cuisine.

- Bill, mais qu'est-ce que tu fais dans la gamelle du chat ? dit Tom, horrifié. Ah mon Dieu !

Tom est horrifié, voir plus mais je ne connais pas l'adjectif qui décrit son état psychologique ; mettez-vous à sa place, trouver son frère en train de festoyer dans la gamelle du chat. Ça peut choquer ! Ce dernier sous trop du choc, nous tape une syncope ! Au sol, dans les pommes.

- C'est malin, espèce de gland sans poils ! accuse violemment Bill.
- Oh c'est bon ! Ce n'est pas de ma faute si ton frère est une chochotte ! se moque Casimir, le tour de la bouche encore témoin de son festin matinal.
- Rah ! Tu m'énerves sac à puce !
- Pour le moment c'est toi qui a des puces !
dit Casimir, riant.
- Gné ! Très drôle ! annonce Bill, énervé, en partant.

Bill remonte dans sa chambre, laissant son double comme mort au sol et son chat dans la cuisine, toujours occupé à manger. Mais comme on dit, on ne peut pas tomber plus bas. Et bien Si !
Jeunesse, rime avec Fête, si, si je vous le dis, le pire est encore à venir.
Une fête ?
Ah la...la, je sens que Tom n'a pas encore tout vu. Mais, chut, pas un mot de plus.

Tom reprend peu à peu ses esprits, il est seul dans la cuisine.

- Aïe ma tête ! dit-il en se frottant la tête. J'ai fait un rêve bizarre ! Vraiment ! Bon ce n'est pas tout, j'ai une soirée à préparer !

Il se relève et monte prendre enfin sa douche ; il était temps, ça commençait à vraiment sentir l'absence de savon près de chez lui. Le déodorant c'est bien mais ça ne cache pas toujours tout. Après cette petite douche méritée et nécessaire, il se dirige vers les toilettes, pause pipi ! Il ouvre la porte des toilettes et voit ; encore ?... son frère en pleine action lui aussi de pause pipi dans... la litière !

- Bill... c'est... mais qu'est ce que tu fais dans la litière de Casimir ?
- A ton avis... il se soulage !
annonce Bill, passant par là. En parlant de ça, moi aussi j'ai une petite envie.

Bill entre dans les toilettes, après la sortie de Casimir. Il s'installe sur les toilettes, mais voyant que son frère n'était pas décidé à partir, il descend, se dirige vers la porte et la claque au nez de Tom.


- On ne peut même plus aller aux toilettes tranquille ici ! annonce Bill, de derrière la porte.

Tom se met à rire nerveusement. Il commence vraiment à se demander si ce n'est pas lui qui pète les plombs.

La matinée passe assez vite, Tom range la maison ; ça aussi il était tant de le faire !
Bill, lui, était occupé avec son chat. Préparatifs de la soirée !

- Allez Casimir encore un effort ! supplia Bill.
- J'en ai marre ! s'énerve Casimir. J'ai mal aux yeux !

Une mise en situation, Casimir avec un crayon noir dans les mains, devant la glace, Bill à ses côtés ... Séance de maquillage. Casimir a les yeux entouré très grossièrement de noir, qui sont, eux, gonflés par les dérapages répétitifs et mal contrôlés.

- Mais regarde-moi ça, tu ne ressembles à rien Bill, sérieusement. déclare Casimir, sèchement. Même avec trois tonnes de maquillages.
- Je ne t'ai pas sonné, tu te maquilles et point à la ligne.
- Gnia, Gnia, toujours à commander, moi j'en ai marre ! Ciao !
lance le chat en partant de la salle de bain.

Ce dernier sort de la chambre, en claquant violemment la porte. La soirée vient à peine de commencer. Tom n'est pas inquiet de l'absence de son frère, bien au contraire. En ce moment moins il le voit mieux il se porte. Mais voila, il arrive ; enfin Casimir mais dans le corps de Bill, me suivez-vous ?
Son entrée se fait fracassante. Imaginez ! Non, il n'est pas nu, il ne faut pas abusé non plus, je sais que vous en rêvez mais de là à le transformer en exhibitionniste ! On va dire...comment dire ?
Son T-shirt est mis mais à l'envers. Son pantalon n'est pas du tout assortit à son haut et est extrêmement démodé ; en velours beige ! Oh, ce n'est pas trop au goût du jour. Côté maquillage, comme vous dites : Ça craint grave ! Et à ne pas oublier les chaussettes, Une rouge et une verte ! Vive l'image de la Rock Star après ça !
Tous les regards se dirigent vers lui ! On peut entendre des « Oh ! », ou bien encore des « Ah ! » et sans oublier les « C'est quoi ce truc ! ».
Le pauvre Tom, lui n'ose même pas regarder, de peur de vraiment mourir de honte cette fois-ci.
Le corps de Bill s'avance vers la foule, immobile. Il sourit d'une façon niaise, mais pas si différente de celle de notre cher Bill. Nous imitant d'un signe de main, la reine mère ou encore Miss Monde. Une soupe de honte et de bonheur. Mais comme on dit le ridicule ne tue pas ! Heureusement, il serait déjà mort depuis longtemps.
Puis peu à peu la foule ne fait plus attention à ce dernier. Ce n'est pas plus mal comme ça.

La fête bat son plein, tout le monde s'amuse. Tom aux bras d'une bouteille de Vodka, il en a des choses à lui dire à celle-là.

- Si tu savais ce que je vis en ce moment ! Mon frère est complètement cinglé. articule Tom, ivre.

Soudain un hurlement se fait entendre, celui d'une fille. Qu'est-ce qui se passe encore ?
On voit descendre une grande blonde, qui était assez chaude au début de la soirée. Excusez le terme mais c'est ce qu'à penser notre cher Casimir en la voyant se déhanchant comme une « Chatte en chaleur ! ».
Nous disions donc, elle arrive en bas, habillée à la hâte. Le visage crispé par la colère et accompagné d'une petite teinte rouge.

- Tom ! hurle-t-elle.
- Oui !
- Ton frère a essayé de me prendre par derrière !
continua-t-elle.

A cette phrase, tous le monde s'arrête de danser ; de bouger pour être plus bref. A cet instant, Casimir descend ! Oh ! Tout nu ! S'il vous plait pas de cris de folie, faites comme si... il avait une combinaison de Ski Rose fuchsia ! Là ça tue le mythe.
Tom a comme un effet tueur de l'alcool. Il ne sait vraiment plus quoi faire. Il a devant lui une fille vraiment hors d'elle. Vous seriez comment à la place de cette dernière ? Vous n'y serez jamais ! Ok, ce n'est pas gentil, mais c'était vraiment trop tentant.

- Je... Et puis merde ! Voila tu es contente ! déclare Tom en finissant sa bouteille.
- Miaou ! continu Casimir, en penchant sa tête vers la droite.
- Et puis dis lui qu'il arrête de Miauler, bordel ! termine la blonde en hurlant et sortant de la maison.

Le reste de la foule suit la jeune fille ; l'attitude de « Bill » et l'heure assez tardive en sont les principales causes.
Tom se retrouve donc seul, assit sur le canapé, bientôt accompagné de son frère et de son chat.
Le guitariste regard attentivement ses deux voisins.
Casimir donc le corps de Bill, est aspiré par une mouche qui passe par là. Et Bill contemplant son image dans le miroir, remettant quelque moustache en place.
Soudain, il est pris d'une illumination. Allez-y, vous pouvez prendre une photo. Evénement rare et qui coût cher en neurone.

- Mais j'ai compris ! annonce Tom, spontanément.
- Il est con ou quoi lui, j'ai faillis avaler la mouche. déplore Casimir.
- Tom, tu as un problème ? demande Bill.

Tom les regarde avec... stupeur. A-t-il enfin compris ?

-Bill ? demande Tom.
-Miaou. répond son frère.

Il a compris, brave Tom !

- J'ai compris !
- Ça tu l'as déjà dis, tu te fais vieux Tom.
continu Casimir.
- Pire, il m'appelle et ne me dis rien ! affirme Bill.

Tom affiche un sourire, et se prépare à se lancer dans une explication.

- Alors je vais vous expliquer ! Alors voila... Bill tu es dans le corps de Casimir. J'aurai dû y penser, un chat ça n'aime pas l'eau. Et puis Casimir ne sent jamais aussi bon.
- Oh dis que je pus !
déclare Casimir, choqué.
- Bon, arrête de me couper le chat. Je disais donc... Ah oui ! Et je n'ai jamais vu Bill habillé comme un clochard. C'est vrai que ses fringues laissent à désirer mais...
- Non mais oh ! Arrête, j'ai beau être un chat, je comprends ce que tu dis !
répond Bill, outré.
- Bill, tais-toi 30 secondes. rétorque Tom.
- Comment il te parle, c'est affolant ! annonce Casimir entre deux rires.
- Casimir, ta gueule ! termine Tom et Bill, synchro.

Ce dernier se tait, heureusement pour lui.

- Ouf, je me sens mieux. Maintenant il faut que tout redevienne normal, j'ai trop vu Bill à poil.
- Avoues que tu es jaloux de mon corps de rêve !
déclare Bill, fier.
- Bill, arrête de rêver... c'est moi le plus beau !
- Mais... tu m'as compris !
- Bah bien sur...
- Tss... Comme-ci c'est logique que tu parles le chat, couillon !
ajoute Bill.

A cet instant ils se rendent compte que tout est redevenu comme avant. Bill dans son corps et Casimir dans le sien. Chacun est content, tout est bien qui fini bien ! Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfant... Quoi ?...Comment ça je me suis trompée de fin ?... Bah quoi, ils ont pas le droit de se marier ! Oh les gens de nos jours, quel manque d'ouverture d'esprit. ... Cawo, vas chercher la fée clochette, nos lectrices veulent une autre fin.

Bon on recommence... Et dans un nuage de fumée blanche, qui fait tousser. La fée clochette arrive. Elle frappe un grand coup sur la tête de Bill avec sa baguette qui possède une jolie étoile dorée à son extrémité supérieure, genre Barbie reine des connasses...euh je veux dire reine du pays magique des bière...ahem pays magique des fées et des pétards... pardon et des animaux !

- Non mais elle est conne celle-là ! dénonce Bill.
- Oh la clochette ne t'a pas sonné ! termine la fée clochette.

Et Hop, il retrouve son corps, de même pour Casimir, ça va de soi. Et dans un autre coup de baguette, elle fait apparaître Angélina Jolie et son clone. Pas de jaloux. J'oubliais... Et sa chatte ; et Casimir alors ?!
Ils se marièrent, consommèrent du mariage, divorcèrent, se disputèrent la garde des chatons.

C'est mieux comme ça ?

[ END ]


De toute façon vous n'avez pas le choix, je suis aux 35 heures et j'ai fini ma journée de travail.
Pour la suite, appelez le 0867 345 356... 0,76 euros par appel et 1,56 euros hors France métropolitaine et DOM TOM. Pour plus de renseignement, appuyer sur la touche * de votre combiné, sinon vous pouvez raccrocher. Cette histoire vous a été présentée par Elodie et Cawo.
Prière de laisser un maximum de com's ; ceci au bénéfice des nombreux neurones laissés en cours de route de cette histoire.
Pour toute réclamation, je vous passe mon cheval.


Elo & Cawo
# Posté le samedi 24 novembre 2007 09:20
Modifié le mercredi 28 novembre 2007 09:29