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Hells-des-blok.sky' One-shot ... o1 Hells-des-blok.sky'La honte ? A pas peur, nous ... =D

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L.A..H.O.N.T.E..?..A..P.A.S..P.E.U.R.,..N.O.U.S.....
A.U..C.O.N.T.R.A.I.R.E..!


Elle, elle est tellement extraordinaire, tellement folle. Elles, pour être précise, parce que en faite elles étaient deux : Elodie, et Caroline.
Elles étaient au concert de Tokio Hotel, ce n'est pas avec fierté qu'elles le diront, c'est vrai, mais elles y étaient quand même. Leur but : les voir le plus près possible. Peu importait de quelle manière, elles voulaient se faire remarquer, et surtout ne pas se faire oublier.

Arrivées à midi devant la salle de concert, une queue déjà gigantesque attendait patiemment que les portes s'ouvrent. Le concert était prévu pour dix-neuf heures.


« Eh Cawo, viens, on essaye de rentrer en fraude. fit Elo, déjà en mal d'attendre durant de longues heures sans rien faire.
- Mais comment veux-tu entrer, y aura des vigiles et tout.
- Allez viens on tente le coup, je ne veux pas mourir étouffée au moment de rentrer dans la salle. Insista-t-elle.
- Ouais chiche ! »


Elles se mirent en route pour sortir de la file d'attente, se dirigeant vers la porte de derrière. Là un immense colosse se tenait devant. Avant d'arriver jusqu'à lui, les filles réfléchirent à un plan « d'attaque ». Mais lequel ?


« Dites, vous là, vous n'auriez pas vu un petit chien.
- Ouais enfin plutôt un saucisson sur pattes, en faite. Ajouta Caro.
- Vous savez les filles, ce coup là ne marche pas avec moi.
- Quel coup ? répondit Elo, l'air innocente.
- Fouttez-moi le camp avant que je vous botte le cul pour de bon. »


C'est donc sans broncher, que les filles s'éloignèrent, non pas abattue il faut dire. En effet, elle décidèrent de recommencer une seconde fois, mais avec une nouvelle tactique. Habillée en rappeuse elles revinrent vers le même vigile, quelques minutes plus tard.


« Hey mon frère, on est des potes de Tom ! Fit Cawo, d'une voix rebelle.
- Ouais et ma mère c'est Bernadette. Nous répondit-il, ironique.
- C'est vrai qu'il y a une ressemblance. Ajouta Elodie, rigolant. »


Le vigile, visiblement énervé, simula un coup de pied, c'est alors que les filles s'éloignèrent en courant, encore plus motivées qu'au départ. Elles revinrent plusieurs fois à la charge, avec des idées de plus en plus folle, habillées toujours d'un look différent. L'heure tournait, la montre de Caroline indiquait dix-sept heures. Désespérées, nos deux amies, tentèrent un dernier coup très simpliste, habillées normalement, attitude naturelle et sincère.


« Pitié laissez-nous entrer, on ne leur fera pas de mal. Dit l'une d'un air triste.
- Mais vous savez les gamines de 13 ans qui gueulent comme des tarées, c'est pas facile à supporter... Ajouta l'autre tout aussi tristement.
- Mais bien sûr, demandé comme cela, si gentiment ! Répondit le vigile, souriant, tout en ouvrant la porte pour les faire passer.


Les deux jeunes filles bouches bées, les yeux ronds, entrèrent calmement dans ce long couloir très sombre. Plusieurs portes s'offraient à elles, mais elle optèrent pour la seule ouverte. Une loge, vide de mouvement, vide de présence humaine. Un canapé, une table basse, puis un mini frigidaire. Bien évidemment nos deux amies avaient soif... Caroline de son coté sortit de sa poche un paquet de cigarette rempli, en faite, de joins soigneusement roulés. Elodie, quant à elle, commença à faire la barmaid en remplissant deux gobelets.


« Dis-donc t'y vas pas de main morte. Affirma Cawo, riant.
- Et toi avec ta fumette, tu avais vu large ! Ria l'autre. »


Les filles se mirent à leurs aises, à moitié allongées sur le canapé, fumant et buvant à leur guise. Une heure plus tard, elles furent dans un état plus que second, déchirées, bourrées, nos deux intruses commencèrent le jeu des CAP. Cela commença doucement : boit ton verre cul sec, ou encore, je te fais une soufflette, sors et cris dans le couloir. Autant dire des gages très enfantins, mais dans leur état, il n'y avait rien de plus drôle. Enfin si il y eut plus hilare...

Elodie, qui a son tour dû enlever son pantalon, pour un énième CAP, se prit les pieds dedans et se retrouva au sol complètement morte de rire, tout comme Caro, carrément allongée sur le sofa, pleurant de rire. C'est un cet instant que Tom décida de faire son apparition dans l'encadrement de la porte, hypnotisé face à la scène à laquelle il assistait.


« Mais vous êtes qui, qu'est-ce vous fouettez dans ma loge ?! Fit-il visiblement pas content.
- T'as vu Elo, un calamar trop sex, je dois l'avouer, enfin, même si je ne vois plus trop grand chose, en faite. Affirma Caro à son amie, qui eu pour effet de redoubler leurs rires.
- Et en plus elles sont faites, super. Chuchota le guitariste, en pleine hallucination.
- Ouais, et on est majeur, et fières de l'être ! Conlua l'une d'entre elles, entre deux rires. »


Bill fit, ensuite, son entrée, aux cotés de son frère, découvrant la scène. Il s'empêcha de rire, mais ne comprenait, tout de même, pas ce qu'il se passait dans cette pièce.


« Tom, c'est quoi « ça » ?
- J'ai la tête de quelqu'un qui sait, sérieux ?!
- Nan, pas vraiment en faite. Conclut-il. »


Elles toujours en plein fou rire, se stoppèrent, pour reprendre leurs souffles. Caro se leva du canapé, et attrapa son amie par la main pour la relever, faisant attention à ne pas perdre son pantalon, trop grand pour elle. Elodie, toujours en petite culotte, choppa son bas, et rejoignit sa complice à l'entrée de la loge où étaient toujours plantés les jumeau.


« Mouais, pas si sex que ça de près, en faite, j'ai déjà vu mieux. Fit Caro, reprenant son sérieux, tout en les scrutant.
- T'as raison, en plus ils simulent, ils cassent rien en vrai. Allez viens, on va voir d'autres gens... finit par ajouter Elodie, se retenant de rire. »


Les deux garçons se regardèrent, complètement décomposés par les dernières phrases de ces deux intruses. Tandis qu'ils se remirent de leurs émotions Elodie enfilait avec difficulté son pantalon avant de partir au bras de Caro, naturellement.


Il était presque dix-neuf heures, le concert était sur le point de commencer, nos deux amies avaient rencontré quatre filles, de leur age, avec qui elles avaient réussi à être juste devant la scène, en grattant les plus petites. Les filles s'amusèrent comme des folles pendant que le DJ chauffait la salle. Vingt minutes plus tard, le concert commença. Au départ, elles étaient attentives au show, regardant Bill et Tom en rigolant. Par la suite, le concert devint très vite saoulant pour les six filles, qui se lassèrent du chanteur, chantant beaucoup moins bien qu'en studio. Elles décidèrent donc d'un commun accord de s'asseoir à même le sol et de jouer aux cartes, heureusement Elodie pensait toujours à tout.
Imaginez, à présent, six filles assises par-terre, jouant au streap poker, lors du concert d'un des groupes les plus adulés de la planète. Certaines protestèrent, trouvant cela inadmissible.


« Qu'est-ce tu me fais chier, on a payé nos places, on est libre de faire ce qu'on veut. Commença à s'énerver l'une des filles assises. »


D'autres rirent de leur culot, inhumain...

Elodie, attendant son tour, leva la tête une seconde vers la scène, où elle remarqua un Tom, complètement abattu par la scène se déroulant sous ses yeux. Pour Bill s'en était de même, même les fans chantant avec lui ne parvinrent pas à lui redonner le sourire. Georg, ne comprenant pas la situation, et Gustav ne voyant rien derrière sa batterie...
Le concert se termina, les garçons, tristes par le « je m'en foutisme » de ces filles, quittèrent la salle après avoir salué brièvement la foule. Ce soir là, ils ne jetèrent pas d'eau sur les fans, ce soir là les fans ne reçurent pas les médiators de Georg et Tom, ni les baguettes de Gustav...

La salle se vida peu à peu, quant aux filles elles restèrent assises, n'ayant pas fini leur partie. La salle était à présent vide, seules, elles, étaient encore présentes, mais quatre ombres s'approchèrent d'elles.


« Ca va on ne vous dérange pas trop, mesdemoiselles ?! Lança Tom, toujours aussi triste, une pointe d'énervement dans sa voix.
- Bah un peu ! Je suis en train de gagner. Celle qui perd : à poil sur scène ! Répondit Elodie. »


Toujours sous l'emprise de la fumette, et de l'alcool, Caro et Elo, ne se rendirent pas compte de la honte qu'elles étaient en train de se prendre, tandis que les quatre autres étaient rouges jusqu'aux oreilles, pouvant voir de très près leurs idoles et même leur parler sans fans. Elles se levèrent, laissant nos deux débauchées faire une bataille qui décidrait de laquelle devait se mettre toute nue sur la scène.


« Mais vous savez que c'est interdit d'aller sur la scène. Annonça Bill, fière de sa réplique, pensant arrêter ces deux jeunes filles, dans leur carnage.
- Tu sais, tu n'es plus sur scène donc je ne vois pas pourquoi ce serait interdit ? Commença Elo.
- Vous n'avez pas le droit, de rester ici, donc encore moins d'aller sur la scène, seules les célébrités, le peuvent, puis...
- Puis rentrer par la porte de derrière aussi c'est, à l'origine interdit, cela nous a pas empêché de rentrer tout à l'heure, et même de squatter la loge de Tom ... finit Caro, coupant Bill et continuant de jouer. »


Bill, n'avait une fois de plus, pas eut le dernier mot. Ces filles commencèrent vraiment à l'agacer, à toujours avoir réponse à tout. Les quatre filles, qui étaient devenues muettes d'un coup, étaient debout, prêtes à partir, ne voulant connaître davantage d'humiliation.


« Bon nous on y va, les filles. Dit une fille ayant retrouvée la parole. On a passé un superbe moment avec vous, merci.
- Ouais vous avez raison, partez, ça fera ça de moins à jeter dehors. Commença à réellement s'énerver Bill. »


Ni une, ni deux, elles ne cherchèrent pas à en entendre plus, prirent leurs affaires et s'éloignèrent de cette salle, qu'elles n'oublieront, certainement, jamais.


« J'ai gagné ! Cria Caro, faisant sortir de leurs rêveries, les garçons, qui regardaient les filles sortir de la salle.
- C'est pas juste, c'est toujours moi qui me retrouve sans vêtement. Répondit Elo, l'air penaude.
- C'est normal je suis trop forte ! Pi t'es déchirée aussi !
- Tu peux parler ! Dit soudainement Gustav.
- Tu vois lui il me plait, je le trouve sex ! Fit Caro, désignant ce dernier, comme s'il n'avait pas parlé.
- Ouais, il est naturel au moins ! »


Puis elle continuèrent leur discussion, critiquant les quatre membres, oubliant leur présence. Ils n'en revenaient pas, n'y croyaient pas, ils se sentaient dans un mauvais rêve, duquel ils allaient se réveiller. Mais malheureusement pour eux, c'était la réalité, elles étaient bien là, à les mépriser ou les flatter depuis le début. Elles, si exceptionnelles fut-elles, se moquant des conventions, des regards d'autrui, cherchant juste le bonheur dans le moindre de leur acte. Elles vivaient que dans le présent, ne se préoccupant pas du passé, ni du futur. A quoi bon de toute façon. Alors que les garçons s'étaient envolés dans leurs pensées, Elodie arriva complètement dévêtue sur la scène, rigolant comme un pintade de son geste. Pour son amie s'en était de même, elle riait face au culot de cette dernière, elle l'admirait tout simplement...


« Bon on y va ?
- Ouais, on a plus rien à faire ici de toute façon.
- Au faite, vous ferez des gros bisous au fils de Bernadette... dit Elo, terminant de se revêtir en marchant.
- Oui, votre gros nounours qui gardait la porte de derrière. Ajouta Caro, riant d'autant plus que sa complice.
- Vous allez partir comme ça, nous laissant en plan, après avoir gâché notre concert.
- Oooohhhhhh, c'est un grand mot « gâché », nous on a passé une superbe journée grâce à vous. Répondit Caro à la réplique de Tom, frôlant celui-ci pour rejoindre un peu plus la sortie.
- En plus ce n'est pas de notre faute, vous n'êtes pas si compétent que ça ! Bon on vous pardonne, vous êtes jeunes, ils vous manquent un peu d'expérience, mais avec le temps vous l'acquérrez. Fit Elo.
- T'es un peu méchante la quand même. Lui murmura son amie accrochée à son bras.
- Ouais, c'est vrai, mais bon c'est avec les critiques qu'on avance dans la vie. Ils entendent que des critiques positives, sans cesse, bah non, moi je ne suis pas complètement d'accord ! Finit-elle. »


Bill, baissa tristement la tête, abattu par son répondant hors paire, tandis que son frère toujours à ses cotés, gardait ses yeux exorbités par les hallucinations qu'ils croyait entendre. Quant à Gustav, il n'avait aucune expression apparente sur son visage, les regardant simplement. Mais Georg, lui, fut le seul à avoir le cran de s'approcher d'elles, les détaillant de haut en bas. Se prêtant au jeu de ces deux filles qui les faisaient tourner en bourrique depuis le début.


- Le pire, c'est que cela vient d'aussi charmantes jeunes filles. Affirma Georg, d'un ton plutôt coquin.
- Ca arrive, écoutes. Lui répondit, souriante, Caro.
- Bon on y va, la route est longue. »


Son amie acquiesça, et elles s'éloignèrent dans la nuit, laissant perplexes ces quatre jeunes hommes, croyant toujours à un cauchemar. Elles, elles montèrent en voiture avant d'exploser de rire à gorge déployée, retraçant toutes leurs crasses de la journées. Elles s'étaient bien amusées...


« A bientôt » avait marqué Caro sur une carte : le deux de carreaux, qu'elle avait glissé dans la poche de veste de Tom, en le frôlant quelques minutes avant de partir.


[ END ]



Première folie textuelle. A vous de juger ?!
Il faut juste savoir qu'il n'y a rien de méchant dans ce texte, il est juste inspiré d'un rêve ! ^^


Cawo & Elo

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 11:54

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 08:49

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