-E.T..O.N..R.E.M.E.T..C.A..!..N.O.N..?
E.H..O.U.I..!
Le matin, toujours doux à son goût. Elle sent les rayons du soleil danser sur son visage. Enivrante valse de la nature. Elle ne veut pas ouvrir les yeux, elle veut encore profiter de ce moment si parfait, si calme, si paisible. Elle sent une personne s'asseoir à ses côtés. Elle sourit. Voila maintenant c'est vraiment parfait. Cette personne, elle la connaît si bien.
- Coucou toi ! dit-elle à celle qui venait d'arriver.
- Bien dormi ?
- Oui, parfait ! Et puis c'est les vacances, alors que du bonheur. répondit-elle.
- Allez debout ! Ton déjeuné est prêt ! continua son amie
- A mes petits soins. ajouta-t-elle, riant.
Elle se retrouva seule, entendant au loin les pas de son amie, s'éloigner. Elle se décida d'ouvrir, enfin, les yeux. Ah ! Que ferait-elle sans sa bulle de bien-être. Elle se leva et descendit à la cuisine.
- Alors ma Cawo, le programme de ses vacances ?
- Je ne sais pas ! Un petit voyage ou un concert ! Je veux m'amuser moi !
A ce mot de concert la jeune fille se mit à rire. Son amie la regarda interloquée.
- Qu'est ce qui se passe Elo, des restes de la soirée d'hier ?
- Non mais ça me rappelle juste le concert des Tokio Hotel, il y a un mois ! répondit-elle toujours dans son fou rire.
- Ah oui, continua Caroline, un pur moment. Je me souviens encore de leur tête ! Je me demande si ils nous ont oublié ?!
- Alors là, à mon avis, il n'y a aucune chance. On les a touché à vie, je crois, termina Elodie.
Elles déjeunèrent toujours en rigolant, remémorant chaque moment de ce concert. La matinée passa très vite, entre rigolades et enfantillages. Eh oui, même adulte, il faut garder une part d'enfant.
Elles sont dans le jardin, allongée sur un hamac, se balançant au vent, la radio comme bruit de fond.
« Le phénomène Tokio Hotel sera bientôt parmi nous, dans nos studios. Seize d'entre vous aurons la chance de les rencontrer et de participer à leur concert privé. Une chance unique. Pour gagner, dès que vous entendrez Spring Nicht, vous envoyez T.H au 6 13 13 . »
- Tu parles. Unique ! Laisses-moi rire !
- Personne ne t'en empêches Cawo.
- C'est une expression !ajouta la jeune fille, face aux remarques toujours aussi complexes et réfléchis de son amie.
- Je sais ! Même si je suis une brêle en français.
- Le mot est faible !
- Hey l'autre ! J'hallucine ! Tu n'es pas gentille ! répondit cette dernière avec une mine de chien battu.
- Pleures pas mon femme. Pour me faire pardonner je vais t'emmener voir les T.H. Tu as besoin d'un petit remontant. Puis ils me manque tout de même !
Un rire parmi le silence, une danse avec la brise.
Elles voulaient recommencer, encore faire tourner la tête de ses pauvres garçons. Un plaisir bien diabolique mais si bon au fond. Elles passèrent la journée à attendre cette chanson, tout en bronzant installées dans leur hamacs.
- On va dire qu'ils aiment se faire désirer !
- Cawo, tu n'as pas honte. De telles paroles ! , dit Elodie.
- Toutes mes excuses !
Elles ne rataient pas un moment pour rire et oublier le monde. Juste être toutes les deux, sans jugements, sans regards désinvoltes...
« Et maintenant Spring Nicht ! A vos mobiles les filles. »
- Allez en selle Michel !
- Je crois en toi, ma Cawo !, ajoutant en riant cette dernière.
Elle envoya ce message mais les chances étaient assez minimes. Même infimes ! Mais qui ne tente rien n'a rien. Une sourire au lèvres, le c½ur serré, elles y croyaient...
« Message envoyé »
- Et voila, ça c'est fait !, annonça Caroline.
- J'ai faim ! , ajouta spontanément l'autre jeune fille.
- Ce que j'aime chez toi c'est que tu passes du coq à l'âne, comme ça !
Elles se levèrent, pour aller manger après s'être confortablement installées sur la terrasse. La nuit allait être claire et douce. Un parfait premier soir de vacance. Elle prirent une chaise longue, s'y installèrent pour regarder les étoiles. Elles parlèrent de tout et de rien.
Le sommeil arriva et les emporta bien loin aux pays des songes, plusieurs heures plus tard.
« ♪ Elle, ma muse s'amuse encore à me faire rêver d'un corps... ♪ »
- Elo ton portable, réponds !
- Non, pitié ! Dodo...
La jeune fille saisit l'engin de malheur, après avoir retrouvé une connexion avec le présent. Elle décrocha et parla d'une voix des plus endormies, et enrouées.
- Halo !
- Caroline ?
- Non, je te la passe. Bye !
Elle tendit le mobile à une Caroline qui elle aussi avait du mal à remonter à la surface, emmitouflée dans sa couverture, les cheveux en bataille et les yeux toujours clos.
- Oui, ici Cawo !
- Hey, salut Caroline !
- (À Elodie) 'tain, encore un mongole ! (A son interlocuteur) C'est pour quoi ?
- Tu ne devines pas ?
- Euh, non pas à 8h30. Je ne suis pas encore au stade des devinettes. Mais ça ne va pas tarder. Rappelles d'ici quatre bonnes heures.
- C'est NRJ! répondit l'homme !
Les yeux de Caroline s'ouvrèrent instantanément, elle se retrouva assise d'un coup, ce qui provoqua le fou rire d'Elodie.
- Cawo, ça va ? On dirait que tu parles à un mort ! manifesta cette dernière à son amie qui avait toujours la bouche ouverte et les yeux en formes de billes.
Elle saisit le téléphone des mains de son amie et entreprit de tenir la conversation avec cette personne qui avait fait tant de chamboulement dans l'attitude de Caro.
- Désolé mais Cawo est hors service ! commença la jeune fille
- C'est MiKL d'NRJ !
- Ah je comprends mieux son état second ! Que nous vaut cet appel ? demanda-t-elle.
- Vous avez participez au concours pour rencontrer les T.H. et vous avez été sélectionnées !
- Ah mais c'est parfait tout ça ! répondit-elle d'un ton machiavélique.
- Tu n'es pas très enthousiaste !
- Je ne vais pas hurler, ni pleurer. Je ne suis pas comme ça ! J'intériorise ma joie, ajouta-t-elle en retenant son rire.
Caroline reprenait peu à peu ses esprits, elle se rallongea sur son transat, puis d'un coup se releva d'un bond.
- Elo, on a gagné ! affirma-t-elle d'une façon assez comique.
- Ah, elle est de retour. Cette nouvelle l'a bouleversée.
- Donc, vous avez rendez à Paris le 10 juillet à 9h00 ! annonça l'homme.
- Vous êtes super matinaux, c'est hallucinant. Moi à cette heure là je suis encore en train de me marier avec Johnny Deep ! continua Elodie avec sérieux.
- Et bien avec vous les T.H. ne vont pas s'ennuyer.
- Ah ça tu peux le dire et même le redire !
- Bon je vous laisse, je me dois d'appeler les autres sélectionnées. A dans 1 semaine !
- Ok ! Bisous ! Ciao
- Bye !
Elle raccrocha et se retourna vers son amie. Un grand sourire aux lèvres ; plein de sadisme, de machiavélisme et de perversité. Pour leur plus grand bonheur, elles allaient les revoir ! Que demander de plus...
-Ce 10 juillet va être un jour de folie mon femme ! Je sens qu'ils ne vont pas l'oublier non plus celui-là ! annonça la jeune fille avec une voix des plus sordides.
*Ellipse d'une semaine*
Elles se retrouvèrent devant la porte du studio après quelques mètres à pied. Beaucoup de filles étaient là, attendant l'arrivée des « Stars ».
Elles montrèrent leur invitation. Un vigile les accompagna jusqu'à « la » loge. Elles entrèrent et virent les autres gagnantes. A cette vue, les deux acolytes ne purent retenir un rire moqueur.
- Ma chère Caroline, cette scène est des plus pathétiques que ma modeste vie m'a permise de voir.
- Et moi dont ! ajouta Caroline.
- Non mais regarde-les. On dirait des sangsues en manque. C'est affolant !
- Regardes la blonde là-bas. Il n'y a pas un morceau de fringues sans qu'il ne soit marqué Tokio Hotel.
- Je trouve ça vraiment bas ! Mais je sens que je vais m'amuser aujourd'hui. Tout ceci me donne vraiment des idées tordues !
- Hum ! J'ai hâte de voir ça ! termina-t-elle dans un fou rire !
Elles s'installèrent sur des fauteuils au fond de la salle. Après avoir scruter la pièce sous tous les angles, et s'être rappelées des souvenir, elles détaillaient chacune des filles présentes. Aucunes n'échappaient à la règle de groupie de base. Elles gloussaient, se regardaient dans leur miroir toutes les trentes secondes, se remettant du gloss, replaçant leurs cheveux...
- Tu sais ce qui me tue le plus ? demanda Caro. - Non mais tu vas me le dire !
- C'est qu'elles n'aient aucune considération pour Georg ou Gustav. C'est ce qui m'énerve dans ce groupe.
- C'est pas vraiment de la faute du groupe. Tu ne peux pas demander à Tom ou Bill de s'enlaidir. Quoique... elle ne pût finir sa phrase prise d'un fou rire. Elles rirent ensembles, tous le monde les regardait mais elles s'en moquaient totalement. Ils auraient même pu prendre des photos, tout ceci leur était bien égal. Elles riaient, elles vivaient leur joie, et la lançaient au nez du monde, sans aucun pudeur, ni retenue.
Soudain la porte s'ouvrit. Les cris et les gloussements commencèrent, et s'amplifièrent. C'était eux ! Les quatre. Ils prirent place à la table qui leur était destinée. Séance questions-réponses. Ils détaillèrent chacune des filles, une par une. Ils ne remarquèrent pas de suite les deux jeunes filles tout au fond, dans l'espace un peu plus sombre. Tom, les vit en premier. Son visage se figea, Caroline le remarqua et glissa à l'oreille de son amie :
- Tu as raison, ils ne nous ont pas oublis.
- Hum, ça c'est bon !
- Bill, regardes là-bas, je t'en pris ne me dis pas que c'est elles ? demanda Tom à sa moitié.
Le brun dirigea son regard vers le fond de la salle. Elodie lui fit bonjour d'un signe de main, et afficha aussi son plus beau sourire moqueur.
- Mais qu'est ce que j'ai fais au bon Dieu pour mériter ça ?! se plaignit le chanteur.
Les questions s'enchaînèrent aussi futiles les unes que les autres. Elodie et Caroline s'ennuyaient à mourir. Mais plus pour bien longtemps, s'étaient-elles mis en tête.
- Une autre question ? se risqua à demander Bill
- Moi j'ai une question ! annonça Elodie d'un ton méprisant.
- Oui ! répondit le chanteur d'une voix incertaine.
- C'est quand la fin ? Parce que sérieux, les questions débiles et sans profondeur c'est assez saoulant.
- Et bien poses nous une question « intelligente », si tu affirmes que toutes celles posées juste avant sont sans intérêt ! lança Bill avec insolence.
- Mais tu sais pour poser une question, il faut être intéressé par le sujet et ce n'est pas mon cas ! C'est bête ! rétorqua-t-elle avec la même insolence que le chanteur.
- Et bien qu'est ce que tu fais là alors ?
- Oh mais il s'énerve le garçon ! lança la jeune fille avec un ton des plus moqueur ! Nous sommes là, juste pour nous amuser un peu. Ce monde est si triste, et parfois tant ennuyeux !
- Je...
- Tu ?
Il ne répondit pas, ne sachant quoi dire. Tom sauva la situation en demandant si il y avait d'autres questions. Elodie était assez fière d'elle et Caroline se retenait de rire mais avec, soit dit en passant, beaucoup de mal. Son amie était allée assez loin. Mais peu importait, elle s'amusait et adorait le culot dont son amie faisait preuve à cet instant. Les questions arrivèrent à leur fin et Caroline lâcha fortement sans faire vraiment attention :
- Ah bah ce n'est pas trop tôt ! J'ai cru qu'on allait y passer la nuit.
Tous les regards se dirigèrent vers elle. Elodie se pliait de rire, tellement la remarque de son amie était spontanée. Une partie qu'elle adorait chez Caro, sa spontanéité. Une qualité que les gens voient souvent comme un défaut mais qui à cet instant, s'avérait être une bien grosse qualité pour les deux complices.
Le brouhaha se calma peu à peu, plusieurs minutes plus tard. Le groupe se prépara pour le petit concert. Elodie et Caroline en profitèrent pour sortir prendre l'air. Un peu de liberté dans ce monde qui les étouffait. Une fois dehors, elles surprirent, sans le vouloir, une conversation entre les deux frères.
- Tom, je te jure que si elles gâchent ce concert comme la dernière fois, je fais un malheur.
- Tu sais, une d'entre elle m'avait laissé un mot dans ma poche la dernière fois.
- Quoi ?
- A bientôt ! répondit, faiblement, Tom.
- Mais... mais pourquoi tu ne m'as rien dit ? demanda Bill
- Et qu'est ce que ça aurait changé ! Elles sont là et on va encore en prendre plein la tête.
- Ouais, bah ça j'en suis moins sûr, elles n'ont pas l'air aussi en forme que ça et puis la dernière fois elles étaient faites.
- J'espère que tu as raison.
Les deux amies échangèrent un regard complice et se dirigèrent vers la salle. Tout était prêt. Le concert commença.
- Ah ce n'est pas du playback ! Pour une fois ! affirma Elodie, fortement.
Certaines se retournèrent mais ne retinrent cette petite remarque. Un regard, un sourire, juste assez pour se comprendre mutuellement... Un jeu ? Cap !
- Cawo ?
- Oui !?
- Cap de faire tomber quelque chose par terre, il faut que ça fasse du bruit.
- Bien sûr !
Celle-ci se leva et fit mine de buter dans la table ce qui eut pour effet de la faire tomber ainsi que tout ce qui s'y trouvait ; verres, assiettes, etc... Le bruit alerta la salle, Tom rata une note et Bill une phrase. Un plan assez pervers se mit en place. Après plusieurs regards noirs, les filles continuèrent tout de même à écouter ce petit concert se poursuivre.
- Cap de simuler un étouffement ? demanda Caro.
- Cap !
Elodie se mit alors a tousser assez fortement, elle était rouge, simulant l'étouffement. Ceci dura 30 secondes, déstabilisant le groupe, enfin surtout le chanteur. On pouvait voir son visage crispé par la colère. Il était proche de la saturation.
- Bien mon femme ! dit Caroline, riant.
- Attends tu me connais, je ne fais rien à moitié.
Elles riaient à gorge déployée, si fort. Le coup de trop. Le chanteur s'arrêta soudainement, lançant un regard plus que noir aux filles. Il ne savait que faire, des tremblements s'emparèrent de lui...
- Là s'en est trop, j'en ai trop marre. Je vais les tuer !
Il jeta son micro au sol, et sortit en claquant la porte. Toutes les personnes présentes se retournèrent vers les deux filles à l'air si innocent.
- Oups ! Désolé ! lança Elodie, avec ironie.
Tom, descendit de la petite scène improvisée, et s'approcha vers elles.
- Satisfaites ?!
Sa voix était si froide, si triste. Il partit rejoindre son frère, en courant avec mal, ce qui fit d'autant plus sourire les filles. Les pseudo-fans sortirent, prendre un peu l'air. Elles se retrouvèrent seules dans la salle, toujours assises sur le sofa du fond.
- On a été un peu loin. annonça Caroline
- Ouais, tu n'as pas tord. Mais je ne crois pas avoir de remords.
- Ca m'aurait étonné ! dit-elle, avec un petit sourire.
- C'est pour leur bien ! continua Elodie, avec humour.
- C'est vrai que ça fait toujours plaisir, ce genre de comportement. affirma Georg, soudainement.
Georg et Gustav se tenaient derrière les filles. Elles furent surprises, mais ne se laissèrent pas abattre pour autant... Elles se retournèrent simultanément pour apercevoir les deux musiciens.
- Oh des rescapés du naufrage ! Mais asseyez-vous ! proposa Caroline.
- Merci !
Ils prirent place à côtés d'elles, les entourant, sûrement pour les empêcher de partir rapidement, sans qu'ils aient fait quelque chose pour arrêter ses deux intruses qui leur faisaient vivre un cauchemar, à chaque fois qu'ils étaient en leur présence.
- Pourquoi ? demanda Gustav.
- Et pourquoi pas ! répondit Caroline.
- C'est vraiment mal de faire ça. Ils ne le méritent pas .
- Ne t'inquiètes pas, ils s'en remettront.
- Ca fait quand même deux concerts et ...
- Et c'est mieux de se faire harceler par des groupies tout le temps que par nous, deux fois dans votre vie ? dit-elle, le coupant.
- Je n'ai pas dit ça. Mais voila, Bill le vit mal d'être...
- D'être pour une fois méprisé au lieu d'adulé. Nous ne le méprisons pas mais nous ne l'adulons pas non plus. Vous n'êtes pas des rois, nous voulons qu'il le comprenne.
- C'est une manie de couper la parole tout le temps ? remarqua Georg.
- Ohhhhhhh oui, malheureusement pour vous ! répondit Elodie.
Cette remarque déclencha un fou rire, chez nos deux amies, laissant perplexes les deux musiciens, qui se mirent à sourire, à leur tour.
- Quand on vous connaît, vous n'êtes pas si antipathique ! déclara Gustav.
- Antipathique, ouh lala, comment tu connais ce mot ? lança Elodie, riant.
- Je retire ce que j'ai dit, termina ce dernier, accompagnant la jeune fille dans son rire.
- Bon, il est tard et on va y aller. annonça Caro, coupant court à la discussion.
- Alors là ! Même pas en rêve !
Un Bill rouge de rage se tenait devant la porte, son frère à ses talons, essayant de le retenir. Elodie, tenant une cigarette à la main, se leva. Elle s'approcha de lui, prit une taf et lança la fumée au visage du brun.
- Essayes toujours de m'en empêcher.
- Tu crois quoi, que tu peux tout te permettre ?
- Laisses-moi réfléchir... Oui ! dit-elle fièrement.
- Tu m'agaces vraiment.
- Me voila rassurée !
- Toujours le dernier mot.
- Et oui, c'est la vie comme on dit. Tu ne peux l'avoir avec tout le monde.
Elle partit suivi de Caroline. Mais avant de passer la porte, elle se retourna subitement, regardant dans les yeux le chanteur, agacé, hypnotisé, épuisé...
- Au faite, juste un conseil. Ne prenez rien comme acquis dans la vie ! Allez ciao les jeunes.
Elles quittèrent la pièce, satisfaites de leur journée, bien trop vite passée à leur goût. Dans la salle, les garçons n'avaient pas bougé...
- Tous le monde regarde dans sa poche si il n'y a pas de mot. Je ne veux plus les voir ! s'écria le brun.
Chacun fouilla dans ses poches, mais rien n'y résidait. Soudain sur la table, Gustav découvrit un bout de papier.
« Rassure-toi Bill, on ne se reverra pas de si tôt ! »
[ End ]
Deuxième folie textuelle! En quelque sorte la suite du premier OS...
En espèrant que nous vous avons faire rêver!
Elo & Cawo